Le restaurant

Un lieu où tradition et art contemporain savent s’allier avec justesse.

Nos deux ambiances,

Eté & Hiver

Le salon d'Hiver

Plongez dans un espace chargé d’Histoire, sur les traces d’Ettore Buggati et habité par la présence de René Lalique.

Le Salon d’Hiver de La Fourchette des Ducs n’est certainement pas un musée. Pourtant, ce lieu est chargé d’une histoire passionnante qui a marqué toute la région.

C’est en effet ce salon, classé aujourd’hui à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, qui reste le témoin de l’origine du bâtiment voulu par Ettore Bugatti, baptisé Clos Sainte Odile à sa naissance puis Fourchette des Ducs désormais.

Avec ses marqueteries signées Charles Spindler ou ses appliques et objets conçus spécialement par René Lalique, l’atmosphère de la pièce dévoile une harmonie chaleureuse où l’on imagine aisément l’esprit des fêtes des années folles, bercées par la chaleur douce d’un grand poêle en faïence et les scintillements de dizaines de bougies.

Unique dans l’univers des restaurants, la Fourchette des Ducs change de lieu en fonction de la saison.

Le salon d'Été & la Terrasse

Au Salon d’Été, face à la vaste terrasse où se prend l’apéritif dans un univers aux quelques touches de couleurs vives, la lumière naturelle révèle l’éclat des cristaux Baccarat d’Arik Lévy omniprésents.

Dans quelques niches, les œuvres de l’artiste espagnol Jaime Hayon jouent de leurs reflets et répondent aux objets précieux disposés sur les tables.

Dans une salle un peu à l’écart, une tapisserie d’Aubusson signée Marc Petit impose les regards (les propriétaires affirment même que toute la pièce a été conçue autour d’elle).

Le ton est donné. S’il fallait encore le prouver, les décors servent ici d’exemple : tradition et art contemporain savent s’allier avec justesse. Equilibre, harmonie, délicatesse, les maîtres mots se devinent ici sans effort.

Histoire

La création du lieu

C’est à l’initiative d’Ettore Bugatti qu’est née La Fourchette des Ducs. Cherchant un lieu où recevoir ses clients, il encourage ses amis Lucien Weissenburger, Charles Spindler et René Lalique à unir leurs efforts et leurs talents pour créer de toutes pièces un nouveau bâtiment, le Clos Sainte Odile.

Le projet d'Ettore Bugatti

Ettore Bugatti a choisi d’installer son usine à Molsheim en 1906, au cœur du Bas-Rhin. Ce pionnier de l’automobile est indissociable des monde de l’art, de la culture et d’un certain mode de vie.

Aussi, pour accueillir ses clients de la plus belle manière, il demande à ses amis Lucien Weissenburger, Charles Spindler et René Lalique d’imaginer un lieu d’exception. Ainsi va naître le Clos Sainte Odile qui deviendra La Fourchette des Ducs.

Lucien Weissenburger est un propriétaire viticole du Piémont des Vosges. C’est lui qui va se charger de faire vivre le bâtiment baptisé le Clos Sainte Odile en rapport avec le nom de son domaine qu’il exploite à proximité.

L'œuvre de Charles Spindler

L’œuvre de Charles Spindler est considérée par beaucoup comme fondatrice de l’identité alsacienne. L’homme est à la fois un écrivain, un dessinateur, un peintre, un photographe et surtout un expert en marqueterie.

Son style art nouveau rhénan se distingue par exemple en façade du bâtiment avec des encadrements sculptés autour du thème du vin et, à l’intérieur, des boiseries exceptionnelles que l’on redécouvre à chaque visite. 

Artisan-artiste, industriel-créateur, René Lalique a marqué le monde de la décoration. Ses œuvres se retrouvent dans les wagons de l’Orient Express ou dans les salons de 1ère classe du paquebot Normandie par exemple.

Ici, il imagine des appliques sur-mesure et des objets qu’on ne  retrouvera jamais ailleurs. Le salon d’Hiver en garde encore quelques vestiges à ne pas manquer.

Pour un moment d'exception à
La Fourchette des Ducs...

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